1946-1974 : la télévision des ménagères

Les femmes restent célibataires ambiance ferons

Conversations with Creators of American Pour autant, les créateurs de la série, Allan Burns et James L. Murphy Brown, affirmation féminine de soi et dominations amoureuses 11Murphy Brown, de la série éponyme, est la deuxième grande figure du féminisme libéral de la télévision étasunienne. La montée des problématiques féministes trouvait à la fois écho et soutien dans la montée des subjectivités féminines fictionnelles, que vint soutenir une réappropriation de la masculinité. Les thématiques amoureuses sont en revanche traitées dans Murphy Brown au prisme très précis du pouvoir.

Un demi-siècle d’héroïnes de séries télévisées : 1951-1997

KLAPISCH-ZUBER ajouter aux femmes restant sans époux dans leur famille d'origine, la multitude des religieuses entrées au couvent, aussitôt l'enfance si leur père en a ainsi décidé, ou plus tard, si la nécessité ou la vocation les y pousse Les nonnes consacrées appartiennent pour la plupart aux meilleures familles de la ville, celles-là mêmes qui sont incluses dans la classe de fortune supérieure. Le couvent n'offre donc pas aux filles issues avec ces milieux une solution parfaitement adaptée, puisqu'il ne parvient pas à prendre toutes celles qui sont réduites au célibat. En revanche, c'est une incapacité réduite en valeur relative sinon absolue de femmes adultes célibataires des masses populaires qui affronte une vie avec solitude à Florence. Bien plus présente, on l'a deviné, est la isolement de ces femmes mûres, veuves soit délaissées, sans soutien de famille, lequel doivent souvent nourrir des enfants. Par ces conditions, il me semble incertain que le service domestique ait eu à jouer le rôle que ego lui supposais au début de cet essai.

Célibat et service féminins dans la Florence du XVe siècle

Changement au travers du petit écran avec 70 années très diverses, parfois contradictoires, de représentations des femmes et avec luttes pour les droits des femmes. Le parallèle est trompeur et la réalité plus complexe. Les femmes, elles, représentent un public spécifique auquel personne concède quelques heures hebdomadaires de programmes dédiés. Animé par Maïté Célérier avec Sanois, journaliste et rédactrice de manière à Marie-Claire, il emprunte les codes de la presse féminine : la ménagère doit y trouver tous les conseils mode, beauté, cuisine, arts ménagers, savoir-vivre, etc. Toutefois, le travail des femmes y est de plus par plus évoqué comme une possibilité, quelquefois déstabilisante. Elle va de déboires par déboires, bouleversant sa vie de race, jusqu'à ce qu'elle abandonne le dessein, au grand soulagement de son époux.