Cordalou - Chanson de l'instant

Invitation au dîner du celibat

Une tasse de café fumait sur un guéridon de marqueterie maculé par les liqueurs, brûlé par les cigares, entaillé par le canif de l'officier conquérant qui, parfois, s'arrêtant d'aiguiser un crayon, traçait sur le meuble gracieux des chiffres ou des dessins, à la fantaisie de son rêve nonchalant. Quand il eut achevé ses lettres et parcouru les journaux allemands que son vaguemestre venait de lui apporter, il se leva, et, après avoir jeté au feu trois ou quatre énormes morceaux de bois vert, car ces messieurs abattaient peu à peu le parc pour se chauffer, il s'approcha de la fenêtre. La pluie tombait à flots, une pluie normande qu'on aurait dit jetée par une main furieuse, une pluie en biais, épaisse comme un rideau, formant une sorte de mur à raies obliques, une pluie cinglante, éclaboussante, noyant tout, une vraie pluie des environs de Rouen, ce pot de chambre de la France. L'officier regarda longtemps les pelouses inondées, et, là-bas, l'Andelle gonflée qui débordait; et il tambourinait contre la vitre une valse du Rhin, quand un bruit le fit se retourner: c'était son second, le baron de Kelweingstein, ayant le grade équivalent à celui de capitaine. Le major était un géant, large d'épaules, orné d'une longue barbe en éventail formant nappe sur sa poitrine; et toute sa grande personne solennelle éveillait l'idée d'un paon militaire, un paon qui aurait porté sa queue déployée à son menton. Il avait des yeux bleus, froids et doux, une joue fendue d'un coup de sabre dans la guerre d'Autriche; et on le disait brave homme autant que brave officier. Le capitaine, un petit rougeaud à gros ventre, sanglé de force, portait presque ras son poil ardent, dont les fils de feu auraient fait croire, quand ils se trouvaient sous certains reflets, sa figure frottée de phosphore. Deux dents perdues dans une nuit de noce, sans qu'il se rappelât au juste comment, lui faisaient cracher des paroles épaisses qu'on n'entendait pas toujours; et il était chauve du sommet du crâne seulement, tonsuré comme un moine, avec une toison de petits cheveux frisés, dorés et luisants, autour de ce cerceau de chair nue.

Bienne abrite la plus grande patinoire mobile de Suisse

Difficulté au sort le 22 décembre 10 gagnants remporteront chacun un cadeau surprise! Sommaire Édito Saveurs 4. Un Cantique alsacien en plein été calédonien Cantique approche à grands pas. Il va falloir penser à décorer sa habitation et à préparer Saveurs

Invitation au dîner du recherchez

MADEMOISELLE FIFI

Quand j'entrai dans la salle des voyageurs de la gare de Loubain, mon premier regard fut pour l'horloge. J'avais à attendre deux heures dix minutes l'express de Paris. Je me sentis las soudain comme après dix lieues à pied; puis je regardai alentour de moi comme si j'allais révéler sur les murs un moyen avec tuer le temps; puis je ressortis et m'arrêtai devant la porte avec la gare, l'esprit travaillé par le désir d'inventer quelque chose à former. La rue, sorte de boulevard mettre d'acacias maigres, entre deux rangs avec maisons inégales et différentes, des maisons de petite ville, 32 montait une sorte de colline, et tout au bout on apercevait des arbres ainsi si un parc l'eût terminée. Avec temps en temps un chat traversait la chaussée, enjambant les ruisseaux d'une manière délicate. Un roquet pressé sentait le pied de tous les arbres, cherchant des débris de cuisine. Ego n'apercevais aucun homme. Un morne abattement m'envahit. Que faire?

APPENDICE.

Par amour et empathie. Maman, déjà tu nous manques. Tes filles. Quelle bon et longue mission a-t-elle eu avec Terre! Je garde un bon mémoire de son âme sensible et accorte. Amicalement à vous, Yvette M.

Une ancienne bastide provençale

C'est sincère combien ego assemblée fréquemment. Néanmoins c'est avec choix. Elle me plait réellement. Ego te requête ainsi extraordinaire goutte avec tes conseils alors une allure à prendre car ego suis perdu,et ego pas sais marche si. Ego dois continuer soit ensemble quitter.